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	<title>La Page Culture &#187; Livres</title>
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		<title>Bernard Giraudeau : la mer, les livres et les femmes</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 12:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
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		<category><![CDATA[RamDam]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;acteur, réalisateur, scénariste et écrivain nous a quitté le 17 juillet dernier, terrassé par un cancer qu&#8217;il combattait depuis plus de 10 ans. Amoureux de la mer avant d&#8217;embrasser une carrière dans le cinéma, Bernard Giraudeau a passé 7 ans au service de la marine nationale, faisant deux fois le tour du monde. Ses aventures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/bernard.jpg"><img class="size-full wp-image-4699 aligncenter" title="Bernard Giraudeau" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/bernard.jpg" alt="" width="427" height="168" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>L&#8217;acteur, réalisateur, scénariste et écrivain nous a quitté le 17 juillet dernier, terrassé par un cancer qu&#8217;il combattait depuis plus de 10 ans. Amoureux de la mer avant d&#8217;embrasser une carrière dans le cinéma, <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15868352" target="_blank">Bernard Giraudeau</a> a passé 7 ans au service de la marine nationale, faisant deux fois le tour du monde. Ses aventures maritimes et son imaginaire romantique ont trouvé un parfait écrin dans la littérature, le dernier métier pour lequel cet artiste protéiforme s&#8217;est passionné. Petite sélection de ses <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">romans</a> &#8211; invitations au désir et au voyage &#8211; à découvrir d&#8217;urgence. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Cher amour (2009)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/cheramour.jpg"><img class="size-medium wp-image-4685 alignleft" title="Cher amour " src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/cheramour-180x300.jpg" alt="" width="100" height="167" /></a>Récit intime et émouvant, <strong>Cher amour</strong> est un roman épistolaire qui s&#8217;adresse à Madame T., mystérieuse femme sublimée par l&#8217;auteur, mais jamais rencontrée. Avec toutes ces magnifiques lettres, Bernard Giraudeau propose un <strong><a href="http://search.alapage.com/search?s=carnet+de+voyage" target="_blank">carnet de voyage</a></strong> saisissant. Avec la générosité des grands aventuriers, l&#8217;écrivain épris de l&#8217;idée d&#8217;amour et de voyage nous plonge dans des contrées exotiques peuplées de personnages légendaires. Sorti en mai 2009, <em>Cher amour</em> est le dernier livre publié par Bernard Giraudeau avant sa mort. Bien accueilli par la critique, il a touché un large public, se plaçant dans les 10 meilleures ventes du mois de sa sortie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les dames de nage (2007)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/nage.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4687" title="Les dames de nage" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/nage-177x300.jpg" alt="" width="100" height="170" /></a>Prix des lecteurs de l&#8217;Express 2007, <em>Les dames de nage </em>est le plus grand succès de Bernard Giraudeau en librairie. <em>Best-seller</em> 2007, le roman s&#8217;est vendu à près de 120 000 exemplaires, sans compter la sortie en <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16511825" target="_blank">livre de poche</a></strong> l&#8217;année suivante. L&#8217;auteur y brasse ses thèmes favoris &#8211; les romances et le voyage &#8211; à travers le destin de trois amis entre l&#8217;Afrique, le Chili et la France. Les dames de nage, ce sont toutes ces femmes qui ont compté à différents moments de leur vie. Le style de Bernard Giraudeau &#8211; sensuel, cru et lyrique &#8211; est à son apogée avec cette histoire qui sonde l&#8217;âme de son auteur. A maintes reprises, le lecteur peut en effet s&#8217;interroger sur la part autobiographique de l&#8217;œuvre&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les hommes à terre (2004)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/hommes.jpg"><img class="size-full wp-image-4688 alignleft" title="Les hommes à terre" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/hommes.jpg" alt="" width="100" height="154" /></a>Membre de l&#8217;association &laquo;&nbsp;Écrivain de marine&nbsp;&raquo;, Bernard Giraudeau n&#8217;aura cessé de s&#8217;inspirer de sa première vocation pour écrire. Tous ses livres ont un rapport avec sa passion pour les mers et les voyages, seuls les angles diffèrent. Ici, l&#8217;auteur choisit de s&#8217;intéresser aux marins &laquo;&nbsp;perdus&nbsp;&raquo;, restés à quai pour différentes raisons. Chaque récit de ces &laquo;&nbsp;hommes à terre&nbsp;&raquo; est à la fois tendre et mélancolique. Avec sa prose si précise, Bernard Giraudeau nous plonge dans l&#8217;histoire de ces naufragés de la vie en évitant les sentiments trop faciles, mais en conservant son lyrisme. Une prouesse. A noter que ce livre a fait l&#8217;objet d&#8217;une adaptation en <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631667" target="_blank">BD</a></strong>, signée Christian Cailleaux et Bernard Giraudeau pour les textes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Marin à l&#8217;ancre (2001)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/marin.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4689" title="Le marin à l'ancre" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/marin-175x300.jpg" alt="" width="100" height="172" /></a>Encore une histoire de marin à terre, inspirée d&#8217;une des nombreuses rencontres de Bernard Giraudeau. Cette fois-ci, il n&#8217;a même pas pris la peine de chercher un pseudo pour ce roman épistolaire qui narre les aventure de Bernard, aventurier voyageur sensible à la misère des pays qu&#8217;il rencontre, et inapte au bonheur en dépit de son amour pour les femmes. A travers des lettres écrites à Roland &#8211; un homme paralysé et cloué dans son fauteuil qui demande à Bernard de le faire voyager &#8211; le lecteur découvre l&#8217;Amazonie, Chypre, Madagascar ou l&#8217;Afrique du Sud. Il entre surtout dans l&#8217;intimité de l&#8217;écrivain, qui se livre avec une sincérité désarmante.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les caprices d&#8217;un fleuve (1996)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/caprice.jpg"><img class="size-full wp-image-4692 alignleft" title="Les caprices d'un fleuve" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/caprice.jpg" alt="" width="100" height="139" /></a>Le tout premier livre de Bernard Giraudeau devient un film joué et réalisé par son auteur. Pour une fois, il s&#8217;agit d&#8217;une pure invention puisque l&#8217;histoire se déroule en 1787, au moment où la France marche vers une inéluctable révolution. Le vicomte Jean-François de la Plaine se retrouve exilé sur les côtes d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest après avoir remporté un duel face à un ami du Roi. Gouverneur du Port Saint-Louis, il découvre avec horreur l&#8217;esclavage, la corruption et l&#8217;hypocrisie des puissants sur place. Ode à la liberté et à la différence, ce très joli livre est à découvrir, ainsi que son <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15934925" target="_blank">DVD</a></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>-Voir aussi : <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854,15780721" target="_blank">romans en livre de poche</a></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Le polar de la semaine : Proies, de Mo Hayder</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 10:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[polars]]></category>

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		<description><![CDATA[Ne vous fiez-pas à son air angélique. Cette belle blonde n&#8217;hésite pas à mettre en lumière les perversités humaines en tous genres pour alimenter ses romans noirs, très noirs. Proies, son nouveau polar, n&#8217;échappe pas à la règle. Il aborde un des grands sujets tabous de notre société, la pédophilie. Traumatisée par des évènements dramatiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/mo.jpg"><img class="size-full wp-image-4602 aligncenter" title="Mo Hayder" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/mo.jpg" alt="Mo Hayder" width="449" height="135" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ne vous fiez-pas à son air angélique. Cette belle blonde n&#8217;hésite pas à mettre en lumière les perversités humaines en tous genres pour alimenter ses romans noirs, très noirs. </strong></em><strong>Proies</strong><em><strong>, son nouveau <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631857" target="_blank">polar</a>, n&#8217;échappe pas à la règle. Il aborde un des grands sujets tabous de notre société, la pédophilie. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-BE74AM4064687#moid:MO-170BDM6347920" target="_blank"><img class="size-full wp-image-4603  alignright" title="Proies, de Mo Hayder" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/proie.JPG" alt="Proies, de Mo Hayder" width="146" height="220" /></a>Traumatisée par des évènements dramatiques qui sont arrivés à plusieurs de ses proches et par ses propres expériences, <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15888170" target="_blank">Mo Hayder</a></strong> avoue volontiers sa fascination pour les histoires morbides et les mécanismes de la cruauté. Avec <em>Proies</em>, elle nous plonge dans la plus grande angoisse que peuvent connaître des parents : l&#8217;enlèvement de leur enfant. Lors d&#8217;un après-midi shopping avec sa petite fille, Rose Bradley se fait agresser par un homme affublé d&#8217;un masque de père noël. Catastrophe : il vole sa voiture avec Martha à l&#8217;intérieur. Ce qui semblait n&#8217;être qu&#8217;un simple vol de voiture se transforme en cauchemar quand une autre fillette est enlevée par le même criminel. Le couple de policiers, Jack Caffery et Flea Marley, prennent ce dossier délicat en main&#8230; De l&#8217;avis général, Mo Hayder s&#8217;est surpassé avec <em>Proies</em>, son meilleur <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">roman</a></strong> selon <em>Elle</em> depuis l&#8217;excellent <em>Tokyo </em>(2004). Forcément, il faut avoir le cœur bien accroché pour plonger dans le monde de l&#8217;écrivain atypique, mais le voyage en vaut la chandelle. Piégé, le lecteur le sera plus d&#8217;une fois avec<em> Proies</em>, pour son plus grand plaisir&#8230;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mo Hayder, bibliographie</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Birdman</em> (2000)<br />
<em>L&#8217;Homme du soir</em> (2001)<br />
<em>Tokyo</em> (2004)<br />
<em>Pig Island</em> (2006)<br />
<em>Rituel</em> (2008)<br />
<em>Skin</em> (2009)<br />
<em>Proies</em> (2010)</p></blockquote>
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		</item>
		<item>
		<title>Polars cultes : sélection été à moins de 8€</title>
		<link>http://www.lapageculture.com/2010/07/polars-cultes-selection-ete-a-moins-de-8e/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 08:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[RamDam]]></category>
		<category><![CDATA[polars]]></category>

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		<description><![CDATA[Le polar, genre littéraire très populaire en France, est particulièrement apprécié en lecture estivale. Imaginez-vous : plongé dans une enquête palpitante, calé dans votre fauteuil sur une terrasse, dans un jardin ou à la plage&#8230; Interdit de déranger ! Après le post Polars de poche, qui vous donnait quelques pistes de lecture, voici une sélection [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/polars1.jpg"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/polars2.JPG"><img class="size-full wp-image-4564 aligncenter" title="Les polars cultes de l'été" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/polars2.JPG" alt="Les polars cultes de l'été" width="544" height="99" /></a><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le polar, genre littéraire très populaire en France, est particulièrement apprécié en lecture estivale. Imaginez-vous : plongé dans une enquête palpitante, calé dans votre fauteuil sur une terrasse, dans un jardin ou à la plage&#8230; Interdit de déranger ! Après le post </strong><strong><a href="http://www.lapageculture.com/2010/05/polars-de-poche-pour-pieds-en-eventail/" target="_blank">Polars de poche</a>, qui vous donnait quelques pistes de lecture, voici une sélection de <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631857" target="_blank">polars</a> cultes pour moins de 8€, à emporter dans son sac de voyage. Histoire de se régaler à petit prix. </strong></em></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Dix petits nègres, d&#8217;Agatha Christie<br />
</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-63D0AM1370331#moid:MO-1F7CFM3085677" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-4535 alignleft" title="Les dix petits nègres" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/petits-209x300.png" alt="Les dix petits nègres" width="133" height="176" /></a>Publié pour la première fois en 1939 par <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15834293" target="_blank"><strong>Agatha Christie</strong></a>, les <em>Dix petits nègres</em> s&#8217;est vendu au fil des décennies à plus de 100 millions d&#8217;exemplaires dans le monde. Intemporel, le <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631648" target="_blank">livre</a></strong> nous plonge au cœur d&#8217;un suspens haletant. Dix personnages sont invités sur une mystérieuse île appartenant à un non moins énigmatique nabab. Ils meurent les uns après les autres selon les couplets d&#8217;une vieille comptine&#8230; Si vous ne l&#8217;avez pas lu, ou que la lecture remonte à de nombreuses années, c&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;admirer une fois de plus le talent de la reine du roman policier. <strong>Prix : 4€94</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Les rivières pourpres, de Jean-Christophe Grangé<br />
</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-BAD21M1350738#moid:MO-19A48M3185560" target="_blank"><img class="alignright size-medium wp-image-4540" title="Les rivières pourpres" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/pourpres-194x300.jpg" alt="Les rivières pourpres" width="151" height="234" /></a>Thriller de haute volée, <em>Les rivières pourpres</em> ont consacré <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16285550" target="_blank">Jean-Christophe Grangé</a></strong> comme un grand écrivain français de <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">romans</a></strong> policier. Adaptée au cinéma avec succès par Mathieu Kassovitz (2000), l&#8217;intrigue débute par une affaire de meurtre sordide d&#8217;un côté, et une violation de tombe de l&#8217;autre. Pierre Niémans, enquêteur génial à la carrière avortée en raison de ses méthodes peu orthodoxes, va faire équipe avec Karim Abdouf, un ancien délinquant devenu flic. En travaillant de concert,  les deux hommes vont découvrir le secret des rivières pourpres, qui se cache dans les montagnes de la région grenobloise. <em>Les rivières pourpres</em>, c&#8217;est le genre de livre à l&#8217;intrigue si complexe qu&#8217;on ne se souvient plus du dénouement au bout de quelques semaines ! Pratique au moment de le relire, on est surpris à tous les coups. <strong>Prix : 6€18</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">La nuit est mon royaume, de Mary Higgins Clark </span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-0608FM1367771#moid:MO-A81CDM3672636" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-4542 alignleft" title="La nuit est mon royaume" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/clarck-181x300.jpg" alt="La nuit est mon royaume" width="130" height="216" /></a>Elle nous régale depuis plus de 40 ans avec ses romans à suspens, qui passionnent toutes les générations. <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15891291" target="_blank">Mary Higgins Clark</a></strong>, l&#8217;auteur de polars la plus connue au monde, est particulièrement prolifique. Depuis 1986, pas une année ne s&#8217;est déroulée sans que l&#8217;écrivain ne publie au moins un livre, quand ce n&#8217;est pas deux ou trois ! <em>La nuit est mon royaume</em>, paru en 2003, se déroule dans le milieu étudiant, si propice aux disparitions en tous genre. Des anciens élèves de la <em>Stonecroft Academy</em> se retrouvent pour fêter leur diplôme, acquis 20 ans plus tôt. Mais au cours de ce <em>week-end</em>, l&#8217;une des lauréates &#8211; qui connaît le lourd secret d&#8217;une ancienne camarade de classe &#8211; est enlevée&#8230; <strong>Prix : 7€13</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">Sous Les Vents De Neptune, de Fred Vargas<br />
</span></h2>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/neptune.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4544" title="Sous les vents de Neptune" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/neptune-263x300.jpg" alt="Sous les vents de Neptune" width="172" height="197" /></a></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Adapté à la télévision avec talent par Josée Dayan avec Jean-Hugues Anglade dans le rôle principal, <em>Sous les vents de Neptune</em> met une nouvelle fois en scène le commissaire Adamsberg et son équipe. Le héros préféré de <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15896809" target="_blank"><strong>Fred Vargas</strong> </a>se trouve en bien mauvaise posture : le meurtre d&#8217;une jeune fille de trois coups de couteau le plonge dans son trouble passé. De chasseur, Jean-Baptiste Adamsberg va devenir une proie pour un meurtrier qui ne manque pas de ressources dans le but de le faire sombrer&#8230; Grand classique du roman policier français, <em>Sous les vents de Neptune </em>connut un grand succès à sa sortie en 2004. Ceux qui l&#8217;ont raté doivent se le procurer au plus vite. <strong>Prix : 7€22</strong></p>
<h2><span style="color: #888888;"><strong>Le Pendule De Foucault, d&#8217;Umberto Eco </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/eco.jpg"><img class="size-medium wp-image-4546 alignleft" title="Umberto Eco" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/eco-179x300.jpg" alt="Umberto Eco" width="129" height="217" /></a>Deuxième roman d&#8217;<strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15859223" target="_blank">Umberto Eco</a></strong> après le succès mondial du <em>Nom de la Rose</em>, <em>Le Pendule De Foucault</em> a montré la voie  à un certain Dan Brown en dépit des intentions contraires de son auteur. Ovni littéraire, le roman se penche sur un homme passionné par les mystères hermétique. Il imagine avec deux collègues un Plan mondial pour diriger le monde. En voulant dénoncer le fanatisme de certains accrocs à l&#8217;ésotérisme et à l&#8217;occultisme, Umberto Eco les a au contraire attiré à lui ! Avec un recul et un second degré prononcé, l&#8217;érudit nous livre un thriller planétaire que certains lecteurs ont pris au pied de la lettre. Après tout, chacun est libre de son interprétation&#8230; <em>Le pendule de Foucault</em> n&#8217;en reste pas moins un grand classique unique en son genre. <strong>Prix : 7€13</strong></p>
<h2><span style="color: #888888;">Da Vinci code, de Dan Brown</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/davincicode.jpg"><img class="alignright size-medium  wp-image-4550" title="Da Vinci Code" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/davincicode-187x300.jpg" alt="Da Vinci Code" width="120" height="193" /></a>Parlons-en de <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15932191" target="_blank">Dan Brown</a></strong> ! Avec beaucoup moins de recul et plus de sérieux, l&#8217;américain écrit en 2003 un thriller ésotérique en forme de jeu de piste à travers les monuments les plus connus de la planète. Tout commence au Musée du Louvre avec le meurtre du conservateur Jacques Saunière. Le symbologiste américain Robert Langdon, impliqué malgré lui dans cette affaire, va faire équipe avec Sophie Neveu, cryptologue et petite-fille de Saunière&#8230; Énorme succès planétaire avec 86 millions d&#8217;exemplaires vendus dans le Monde, le <strong><a href="http://search.alapage.com/search?s=da+vinci+code" target="_blank"><em>Da Vinci Code</em></a></strong> est à découvrir pour ceux qui n&#8217;ont vu que le film, très réducteur. <strong>Prix : 7€41</strong></p>
<h2><span style="color: #888888;">Arsène Lupin &#8211; Gentleman Cambrioleur, de Maurice Leblanc</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/arsene.jpg"><img class="size-medium wp-image-4551 alignleft" title="Arsène Lupin, gentleman cambrioleur" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/arsene-184x300.jpg" alt="Arsène Lupin, gentleman cambrioleur" width="88" height="144" /></a>Le robin des bois à la française inventé par <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15986960" target="_blank">Maurice Leblanc</a></strong> au début siècle dernier n&#8217;a pas pris une ride. Dans ce tout premier livre, Maurice Leblanc compile neuf <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631859" target="_blank">nouvelles</a></strong> et autant de péripéties d&#8217;Arsène Lupin. Le lecteur retrouvera avec bonheur le facétieux voleur, son chapeau haut de forme, sa cape et son monocle. <em>Sherlock Holmes</em>, le célèbre détective privé anglais créé par <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16230178" target="_blank">Sir Arthur Conan Doyle</a></strong>, est aussi de la partie avec la nouvelle <em>Herlock Sholmès arrive trop tard. </em>Un régal intemporel.<em> </em><strong>Prix : 3€80</strong><em><br />
</em></p>
<h2><span style="color: #888888;">Les Huit coups de l&#8217;horloge, de Maurice Leblanc</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/lupin.jpg"><img class="size-medium wp-image-4553  alignright" title="Les huit coups de l'horloge" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/lupin-185x300.jpg" alt="Les huit coups de l'horloge" width="101" height="164" /></a>Autre recueil de nouvelles, ce livre met en scène <strong><a href="http://search.alapage.com/search?s=arsene+lupin" target="_blank">Arsène Lupin</a></strong> avec un fil conducteur : le chiffre 8. Sous l&#8217;identité du prince Serge Rénine, il se livre avec une jeune femme à un petit jeu de 8 énigmes à résoudre. Savoureux, comme toujours avec Maurice Leblanc. <strong>Prix : 5€23</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>-Plus d&#8217;infos</strong></em> : les prix indiqués sont ceux de notre partenaire <em>Alapage</em>. Par ailleurs, les frais de livraison pour ces livres sont gratuits.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>-Voir aussi : la <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:5654827,15631857" target="_blank">sélection polars cultes</a> d&#8217;Alapage</strong></em></p>
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		<title>Le livre de la semaine : Sukkwan Island, de David Vann</title>
		<link>http://www.lapageculture.com/2010/07/le-livre-de-la-semaine-sukkwan-island-de-david-vann/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 06:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce roman s&#8217;adresse aux lecteurs ayant vibré en découvrant La route de Cormac Mc Carthy ou Into the wild de Jon Krakauer. Lauréat du prix des lecteurs de L&#8217;Express 2010 et Prix des lecteurs de la Maison du livre, David Vann livre avec Sukkwan Island un grand roman américain et une plongée au cœur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/roman.jpg"><img class="size-full wp-image-4512 aligncenter" title="Sukkwan Island, de David Vann" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/roman.jpg" alt="Sukkwan Island, de David Vann" width="491" height="140" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ce <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">roman</a> s&#8217;adresse aux lecteurs ayant vibré en découvrant </strong></em><strong>La route</strong><em><strong> de <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16470147" target="_blank">Cormac Mc Carthy</a> ou </strong></em><strong>Into the wild</strong><em><strong> de <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16282166" target="_blank">Jon Krakauer</a>. Lauréat du prix des lecteurs de L&#8217;Express 2010 et Prix des lecteurs de la  Maison du livre, <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:25597055" target="_blank">David Vann</a> livre avec </strong></em><strong>Sukkwan Island</strong><em><strong> un grand roman américain et une plongée au cœur de l&#8217;Alaska. Si vous l&#8217;avez raté lors de sa sortie en janvier dernier, l&#8217;été est tout indiqué pour se rattraper.<br />
</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-8B5E9M3350935#moid:MO-8B5E9M5129729" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-4513 alignleft" title="Sukkwan island" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/island-189x300.jpg" alt="Sukkwan island" width="151" height="238" /></a>Après un échec personnel de trop, Jim décide de tout quitter et de prendre un nouveau départ avec son fils de 13 ans. Direction le sud de l&#8217;Alaska vers une île sauvage accessible seulement en bateau. Là-bas, au milieu de la forêt et des montagnes escarpées, le père et son fils s&#8217;installent dans une cabane isolée. Entre les conditions de vie extrême et les  défaillances du père, le séjour initiatique tourne vite au cauchemar&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">David Vann, originaire de l&#8217;île Adak en Alaska et auteur de ce roman à suspens acclamé par la critique, s&#8217;est servi de sa connaissance de la région pour écrire <em>Sukkwan Island</em>. Atypique, ce marin expérimenté s&#8217;apprête à effectuer un tour du monde à la voile en solitaire avec un catamaran qu&#8217;il a construit lui-même. Ce personnage romanesque qui semble tout droit sorti de l&#8217;un de ses <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631648" target="_blank">livres</a></strong> est aussi prof à l&#8217;Université de San Francisco et collabore avec des magazines masculins prestigieux tels qu<em>&#8216;Esquire</em>, <em>Men&#8217;s Journal</em> ou <em>Writer&#8217;s Digest</em>. C&#8217;est la première fois qu&#8217;un de ses livres est traduit en français alors profitez-en !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.gallmeister.fr/accueil" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les Éditions Gallmeister</strong></span></a></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2006 les éditions Gallmeister se consacrent à la littérature américaine. Véritable plaidoyer pour les grands espaces, la collection <em>Nature Writing</em>, qui se veut le reflet de ce courant majeur aux États-Unis, s&#8217;attache à faire découvrir la richesse littéraire de l&#8217;Ouest américain, tandis que la collection Noire explore les aspects les plus sombres de cette littérature du Grand Dehors. La collection Americana s&#8217;approprie quant à elle un univers plus urbain et s&#8217;attaque à l&#8217;autre face du rêve américain, ses auteurs rejoignant ceux du nature writing et de la littérature noire dans une même lecture contestataire de l&#8217;Amérique.</p>
<p style="text-align: justify;">Du <em>Gang de la Clef à Molette</em> de l&#8217;incontrôlable Edward Abbey au redoutable <em>Camp des Mort</em>s de Craig Johnson, en passant par les récits délirants de Tom Robbins (<em>Comme une grenouille sur un nénuphar</em>, <em>Une bien étrange attraction)</em> et le bouleversant <em>Sukkwan Island </em>de David Vann, les éditions Gallmeister comptent désormais une trentaine de titres qui ont rencontré un vaste public, séduit par cet autre visage de l&#8217;Amérique.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Premières pages du &#171;&#160;Voleur d&#8217;ombres&#160;&#187; de Marc Levy</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 10:32:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[marc levy]]></category>

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		<description><![CDATA[Je vous en parlais il y a quelques semaines, Le voleur d&#8217;ombre de Marc Levy est sorti en librairie pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans. Si vous hésitez encore à vous procurer ce nouveau roman qui revient sur la part d&#8217;enfance enfouie en chacun de nous, voici des extraits qui vous aideront [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/voleur.jpg"><img class="size-full wp-image-4493 aligncenter" title="Le voleur d'ombre" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/07/voleur.jpg" alt="Le voleur d'ombre" width="417" height="151" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Je vous en parlais il y a quelques semaines, <a href="http://www.lapageculture.com/2010/06/le-voleur-d-ombre-de-marc-levy/" target="_blank">Le voleur d&#8217;ombre de Marc Levy</a> est sorti en librairie pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans. Si vous hésitez encore à vous procurer ce nouveau <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">roman</a> qui revient sur la part d&#8217;enfance enfouie en chacun de nous, voici des extraits qui vous aideront à faire votre choix. Il s&#8217;agit des premières pages de ce livre d&#8217;été, à déguster à l&#8217;ombre d&#8217;un arbre ou sur sa serviette de plage. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Je m&#8217;arrêtai un instant pour y regarder de plus près ; ses formes ne me correspon­daient pas, comme si ce n&#8217;était pas mon ombre qui me devançait sur le trottoir, mais celle d&#8217;un autre, je l&#8217;observai en détail et, à nouveau, je vis soudain un moment d&#8217;enfance qui ne m&#8217;appartenait pas.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tu verras, tout va bien se passer&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
Rentrée des classes. Adossé à un platane, je regardais les groupes se former. Je n&#8217;appartenais à aucun d&#8217;eux. Je n&#8217;avais droit à aucun sourire, aucune accolade, pas le moindre signe témoignant de la joie de se retrouver à la fin des vacances et personne à qui raconter les miennes. Ceux qui ont changé d&#8217;école ont dû connaître ces matinées de septembre où, gorge nouée, on ne sait que répondre à ses parents quand ils vous assurent que tout va bien se passer. Comme s&#8217;ils se souvenaient de quelque chose ! Les parents ont tout oublié, ce n&#8217;est pas de leur faute, ils ont juste vieilli.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous le préau, la cloche retentît et les élèves s&#8217;alignèrent en rangs devant les professeurs qui faisaient l&#8217;appel. Nous étions trois à porter des lunettes, ce n&#8217;était pas beaucoup. J&#8217;appartenais au groupe 6C, et une fois encore, j&#8217;étais le plus petit. On avait eu le mauvais goût de me faire naître en décembre, mes parents se réjouissaient que j&#8217;aie toujours six mois d&#8217;avance, ça les flattait, moi je m&#8217;en désolais chaque rentrée.</p>
<p style="text-align: justify;">Être le plus petit de la classe, ça signifiait : nettoyer le tableau, ranger les craies, regrouper les tapis dans la salle de sport, aligner les ballons de basket sur l&#8217;étagère trop haute et, le pire du pire, devoir poser tout seul, assis en tailleur au premier rang sur la photo de classe ; il n&#8217;y a aucune limite à l&#8217;humi­liation quand on est à l&#8217;école.<br />
Tout cela aurait été sans conséquence s&#8217;il n&#8217;y avait pas eu, dans le groupe 6C, le dénommé Marquès, une terreur, mon parfait opposé.</p>
<p style="text-align: justify;">Si j&#8217;avais quelques mois d&#8217;avance dans ma scolarité &#8211; au grand bonheur de mes parents -, Marquès avait deux ans de retard et ses parents à lui s&#8217;en fichaient totalement. Du moment que l&#8217;école occupait le fils, qu&#8217;il déjeunait à la cantine et ne réapparaissait qu&#8217;à la fin de la journée, ils s&#8217;en satisfaisaient.</p>
<p style="text-align: justify;">Je portais des lunettes, Marquès avait des yeux de lynx. Je mesurais dix centimètres de moins que les garçons de mon âge, Marquès dix de plus, ce qui créait une différence d&#8217;altitude notoire entre lui moi ; je détestais le basket-ball, Marquès n&#8217;avait qu&#8217;à s&#8217;étirer pour placer le ballon dans le panier ; j&#8217;aimais la poésie, lui le sport, non que les deux soient incompatibles, mais tout de même ; j&#8217;aimais observer les sauterelles sur le tronc des arbres, Marquès adorait les capturer pour leur arracher les ailes. Nous avions pourtant deux points en commun, un seul en fait : Elisabeth ! Nous étions amoureux d&#8217;elle, et Elisabeth n&#8217;avait d&#8217;yeux pour aucun de nous. Cela aurait pu créer une sorte de complicité entre Marquès et moi, ce fut hélas la rivalité qui prit le dessus.</p>
<p style="text-align: justify;">Elisabeth n&#8217;était pas la plus jolie fille de l&#8217;école, mais elle était de loin celle qui avait le plus de charme. Elle avait une façon bien à elle de nouer ses cheveux, ses gestes étaient simples et gracieux et son sourire suffisait à éclairer les plus tristes journées d&#8217;automne, quand la pluie tombe sans cesse, quand vos chaussures détrempées font flic floc sur le macadam, ces journées où les réverbères éclairent la nuit sur le chemin de l&#8217;école, matin et soir.<br />
Mon enfance était là, désolée, dans cette petite ville de province où j&#8217;attendais désespérément qu&#8217;Elisabeth daigne me regarder, où j&#8217;attendais désespérément de grandir.</p>
<p>1</p>
<p>Il a suffi d&#8217;une journée pour que Marquès me prenne en grippe. Une petite journée pour que je commette l&#8217;irréparable. Notre professeur d&#8217;anglais, Mme Schaeffer, nous avait expliqué que le prétérit simple correspondait d&#8217;une manière générale à un passé révolu n&#8217;ayant plus de relation avec le présent qui n&#8217;a pas duré et que l&#8217;on peut parfaitement situer dans le temps. La belle affaire!</p>
<p style="text-align: justify;">Aussitôt dit, Mme Schaeffer me désigna du doigt, me demandant d&#8217;illustrer son propos par un exemple de mon choix. Lorsque je suggérai que ce serait drôlement chouette que l&#8217;année scolaire fût au prétérit, Elisabeth laissa échapper un franc éclat de rire. Ma blague n&#8217;ayant fait marrer que nous, j&#8217;en déduisis que le reste de la classe n&#8217;avait rien compris au sens du prétérit en anglais et Marquès en conclut que j&#8217;avais marqué des points avec Elisabeth. C&#8217;en était fait du reste de mon trimestre. A compter de ce lundi, premier jour de rentrée des classes, et plus précisément de mon cours d&#8217;anglais, j&#8217;allais vivre un véritable enfer.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;héritai illico d&#8217;une colle de Mme Schaeffer, sen­tence applicable dès le samedi matin suivant. Trois heures à ramasser les feuilles dans la cour. Je déteste l&#8217;automne!</p>
<p style="text-align: justify;">Le mardi et le mercredi, j&#8217;eus droit à une série de croche-pattes de la part de Marquès. Chaque fois que je m&#8217;étalais de tout mon long, le même Marquès récupérait son retard dans la course à celui qui faisait le plus rire les autres. Il prit même une cer­taine avance, mais Elisabeth ne trouvait pas cela drôle et son appétit de vengeance était loin d&#8217;être rassasié.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeudi, Marquès passa à la vitesse supérieure, et moi, l&#8217;heure du cours de maths cloîtré dans mon casier, dont il avait cadenassé la porte après m&#8217;y avoir fait entrer de force. Je soufflai la combinaison au gardien qui balayait les vestiaires et avait fini par m&#8217;entendre tambouriner. Pour ne pas m&#8217;attirer plus d&#8217;ennuis en passant pour un cafteur, je jurai m&#8217;être bêtement enfermé tout seul en cherchant à me cacher. Le gardien, intrigué, me demanda comment j&#8217;avais pu verrouiller le cadenas depuis l&#8217;intérieur, je fis semblant de ne pas avoir entendu la question et filai à toutes jambes. J&#8217;avais manqué l&#8217;appel. Ma colle du samedi fut prolongée d&#8217;une heure par le professeur de mathématiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vendredi fut la pire journée de ma semaine. Marquès expérimenta sur moi les principes élémen­taires de la loi de ia gravitation de Newton apprise au cours de physique de 11 heures. La loi de l&#8217;attraction universelle, découverte par Isaac Newton, explique en gros que deux corps ponctuels s&#8217;attirent avec une force proportionnelle au carré de leurs masses, et inversement proportionelle au carré de la distance qui les sépare. Cette force a pour direction la droite passant par le centre de gravité de ces deux corps.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà pour l&#8217;énoncé qu&#8217;on peut lire dans le manuel. Dans la pratique, c&#8217;est une autre histoire. Prenez un individu qui subtiliserait une tomate à la cantine, avec une antre intention que de la manger ; attendez que sa victime se trouve à une distance raisonnable, qu&#8217;il applique une poussée sur ladite tomate avec toute la force contenue dans son avant-bras et vous verrez qu&#8217;avec Marquès la loi de Newton ne s&#8217;ap­plique pas tel que prévu. J&#8217;en veux pour preuve que la direction empruntée par la tomate ne suivit pas du tout la droite passant par le centre de gravité de mon corps ; elle atterrit directement sur mes lunettes. Et au milieu des rires qui envahissaient le réfectoire, je reconnus celui d&#8217;Elisabeth, si franc et si joli, et ça me fila un sérieux cafard.</p>
<p>Ce vendredi soir, tandis que ma mère me répétait, sur un ton sous-entendant qu&#8217;elle avait toujours raison, &laquo;&nbsp;Tu vois que tout s&#8217;est bien passé &laquo;&nbsp;, je déposai mon bulletin de colle sur la table de la cuisine, annonçai que je n&#8217;avais pas faim et montai me coucher.</p>
<p>Le samedi matin en question, pendant que les copains prenaient leur petit déjeuner devant la télé­vision, moi je pris le chemin du collège.</p>
<p style="text-align: justify;">La cour était déserte, le gardien replia mon bul­letin de colle dûment signé et le rangea dans la poche de sa blouse grise. Il me remît une fourche, me demanda de prendre garde à ne pas me blesser, et désigna un tas de feuilles et une brouette au pied du panier de basket, dont le filet m&#8217;apparaissait tel l&#8217;œil de Caïn, ou plutôt celui de Marquès.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me débattais avec mon tas de feuilles mortes depuis une bonne demi-heure, quand le gardien vint enfin à ma rescousse.<br />
- Mais, je te reconnais, c&#8217;est toi qui t&#8217;étais enfermé dans ton casier, n&#8217;est-ce pas ? Se faire coller le premier samedi de la rentrée, c&#8217;est presque aussi fort que le coup du cadenas verrouillé depuis l&#8217;intérieur, me dit-il en m&#8217;ôtant la fourche des mains.</p>
<p style="text-align: justify;">Il la planta d&#8217;un geste assuré dans le monticule et souleva plus de feuilles que je n&#8217;avais réussi à en récolter depuis que j&#8217;étais à la tâche.</p>
<p style="text-align: justify;">- Qu&#8217;est-ce que tu as fait pour mériter cette punition ? demanda-t-il en remplissant la brouette.<br />
- Une erreur de conjugaison ! marmonnai-je.<br />
- Mmm, je ne peux pas te blâmer, la grammaire n&#8217;a jamais été mon fort. Tu ne sembles pas très doué non plus pour le balayage. Est-ce qu&#8217;il y a quelque chose que tu sais bien faire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Sa question me plongea dans une réflexion abyssale, j&#8217;avais beau tourner et retourner le pro­blème dans ma tête, impossible de m&#8217;attrîbuer le moindre talent, et je compris soudain pourquoi mes parents accordaient tant d&#8217;importance à ces fameux six mois d&#8217;avance : je ne possédais rien d&#8217;autre pour les rendre fiers de leur progéniture.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il doit bien y avoir quelque chose qui te passionne, que tu aimerais faire plus que tout, un rêve à accomplir ? ajouta-t-il en ramassant un second tas de feuilles.<br />
- Apprivoiser la nuit ! balbutiai-je.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rire d&#8217;Yves, c&#8217;était le prénom du gardien, résonna si fort que deux moineaux abandonnèrent leur branche pour s&#8217;enfuir à tire-d&#8217;aile. Quant à moi, je partis tête basse, mains dans les poches, à l&#8217;autre bout de la cour. Yves me rattrapa en chemin.</p>
<p style="text-align: justify;">- Je ne voulais pas me moquer, c&#8217;est juste que ta réponse est un peu surprenante, voilà tout.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;ombre du panier de basket s&#8217;étirait dans la cour. Le soleil était loin d&#8217;avoir atteint son zénith, et ma punition loin d&#8217;être achevée.</p>
<p style="text-align: justify;">- Et pourquoi voudrais-tu apprivoiser la nuit? C&#8217;est vraiment une drôle d&#8217;idée !<br />
- Vous aussi quand vous aviez mon âge, elle vous terrorisait. Vous demandiez même qu&#8217;on ferme les volets de votre chambre pour que la nuit n&#8217;entre pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Yves me dévisagea, stupéfait. Ses traits avaient changé, son air bienveillant avait disparu.<br />
- Un, ce n&#8217;est pas vrai, et deux, comment tu peux savoir ça ?<br />
- Si c&#8217;est pas vrai, qu&#8217;est-ce que ça peut bien faire ? répliquai-je en reprenant ma route.<br />
- La cour n&#8217;est pas bien grande, tu n&#8217;iras pas loin, me dit Yves en me rejoignant, et tu n&#8217;as pas répondu à ma question.<br />
- Je le sais, c&#8217;est tout.<br />
- D&#8217;accord, c&#8217;est vrai que j&#8217;avais très peur de la nuit, mais je n&#8217;ai jamais raconté ça à personne. Alors si tu me dis comment tu l&#8217;as appris et si tu me jures de garder le secret, je te laisserai filer à 11 heures au lieu de midi.<br />
- Tope là ! dis-je en tendant la paume de ma main.</p>
<p style="text-align: justify;">Yves me topa dans la main et me regarda fixement. Je n&#8217;avais pas la moindre idée de la façon dont j&#8217;avais appris que le gardien redoutait tant la nuit quand il était enfant, j&#8217;avais peut-être simplement plaqué sur lui mes propres peurs. Pourquoi les adultes ont-ils besoin de trouver une explication à chaque chose ?</p>
<p style="text-align: justify;">- Viens, allons nous asseoir, ordonna Yves en désignant le banc près du panier de basket.<br />
- J&#8217;aimerais mieux qu&#8217;on aille ailleurs, répondis-je en montrant le banc qui se trouvait à l&#8217;opposé.<br />
- Va pour ton banc !</p>
<p style="text-align: justify;">Comment lui expliquer que juste avant, alors que nous étions côte à côte au milieu de la cour, il m&#8217;était apparu, à peine plus âgé que moi ? Je ne sais ni comment ni pourquoi ce phénomène s&#8217;était produit, seulement que le papier peint de sa chambre était jauni, que le parquet de la maison où il vivait craquait et que ça aussi, ça lui fichait une trouille bleue dès la nuit venue.</p>
<p style="text-align: justify;">- Je ne sais pas, dis je, un peu effrayé, je croîs que je l&#8217;ai imaginé.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes restés tous deux assis sur ce banc un long moment, en silence. Puis Yves a soupiré et m&#8217;a tapoté le genou avant de se lever.</p>
<p style="text-align: justify;">- Allez, tu peux filer, nous avons fait un pacte, il est 11 heures. Et tu gardes ce secret pour toi, je ne veux pas que les élèves se moquent de moi.</p>
<p style="text-align: justify;">Je saluai le concierge et je rentrai chez moi, avec une heure d&#8217;avance sur l&#8217;horaire prévu, me demandant comment papa m&#8217;accueillerait. Il était revenu tard de voyage la veille au soir et à l&#8217;heure qu&#8217;il était, maman avait dû lui expliquer pourquoi je n&#8217;étais pas à la maison. De quelle autre punition allais-je hériter pour avoir été collé le premier samedi de la rentrée ? Pendant que je ressassais ces sombres pensées sur le chemin du retour, quelque chose de surprenant me frappa. Le soleil était haut dans le ciel et je trouvai mon ombre étrangement grande, bien plus balèze que d&#8217;habitude. Je m&#8217;arrêtai un instant pour y regarder de plus près ; ses formes ne me correspon­daient pas, comme si ce n&#8217;était pas mon ombre qui me devançait sur le trottoir, mais celle d&#8217;un autre. Je l&#8217;observai en détail et, à nouveau, je vis soudain un moment d&#8217;enfance qui ne m&#8217;appartenait pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Un homme m&#8217;entraînait au fond d&#8217;un jardin qui m&#8217;était inconnu, il ôtait sa ceinture et me donnait une sérieuse correction.</p>
<p style="text-align: justify;">Même furieux, jamais mon père n&#8217;aurait levé la main sur moi. J&#8217;ai cru deviner alors de quelle mémoire resurgissait ce souvenir. Ce qui m&#8217;est venu à l&#8217;esprit était totalement improbable, pour ne pas dire complètement impossible. J&#8217;ai accéléré le pas, mort de trouille, bien décidé à rentrer au plus vite.</p>
<p style="text-align: justify;">Mon père m&#8217;attendait dans la cuisine ; lorsqu&#8217;il m&#8217;entendit poser mon cartable dans le salon, il m&#8217;appela aussitôt, sa voix était grave.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cause de mauvaise note, de chambre en désordre, de jouets démontés, de pillage nocturne du frigo, de lectures tardives à la lampe de poche, le petit poste de radio de ma mère collé sous l&#8217;oreiller, sans parler du jour où j&#8217;avais rempli mes poches au rayon bonbons du supermarché pendant que maman ne faisait pas attention à moi, contrairement au vigile, j&#8217;avais réussi à provoquer dans ma vie quelques fameux orages paternels. Mais je connaissais certaines ruses, dont un sourire contrit irrésistible, qui savaient repousser les plus violentes tempettes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, je n&#8217;eus pas à en user, papa n&#8217;avait pas l&#8217;air fâché, juste triste. Il me demanda de m&#8217;asseoir en face de lui à la table de la cuisine et prit mes mains dans les siennes. Notre conversation dura dix minutes, pas plus. Il m&#8217;expliqua tout un tas de choses sur la vie, que je comprendrais quand j&#8217;aurais son âge. Je n&#8217;en ai retenu qu&#8217;une : il allait quitter la maison. Nous continuerions à nous voir aussi souvent que possible, mais il fut incapable de m&#8217;en dire plus sur ce qu&#8217;il entendait par &laquo;&nbsp;possible&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Papa se leva et me demanda d&#8217;aller réconforter maman dans sa chambre. Avant cette conversation, il aurait dit &laquo;&nbsp;notre chambre&nbsp;&raquo;, désormais, ce ne serait plus que celle de maman.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;obéis aussitôt et grimpai à l&#8217;étage. Je me retournai sur la dernière marche, papa avait une petite valise à la main. Il me fit un signe en guise d&#8217;au revoir et la portt de la maison se referma derrière lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne devais plus revoir mon père avant de devenir adulte.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>-Voir aussi : les autres romans de <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15885717" target="_blank">Marc Levy</a> (certains sont sortis en version <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16276260" target="_blank">livre de poche</a>)<br />
</strong></em></p>
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		<title>Soldes été 2010 sur Alapage : dvd, livres, cd&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 10:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[soldes]]></category>

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		<description><![CDATA[Le coup d&#8217;envoi des soldes de l&#8217;été 2010 a été donné ce matin à 8 heures sur internet et dans bons nombres de boutiques physiques. Notre partenaire, le site Alapage, propose à cette occasion des réductions allant jusqu&#8217;à 90%, notamment sur les logiciels informatiques. Jeux vidéo, dvd, livres ou encore cd sont aussi concernés par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/soldes.jpg"><img class="size-full wp-image-4436 aligncenter" title="Les soldes sont lançés sur Alapage" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/soldes.jpg" alt="Les soldes sont lançés sur Alapage" width="494" height="123" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le coup d&#8217;envoi des soldes de l&#8217;été 2010 a été donné ce matin à 8 heures sur internet et dans bons nombres de boutiques physiques. Notre partenaire, le site </strong></em><strong>Alapage</strong><em><strong>, propose à cette occasion des réductions allant jusqu&#8217;à 90%, notamment sur les logiciels informatiques. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Jeux vidéo, dvd, <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631648" target="_blank">livres</a></strong> ou encore cd sont aussi concernés par cette vague de promotion. Les fans de <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631722" target="_blank">séries tv américaines</a></strong> trouveront quelques perles comme les coffrets <em>X-Files</em>, <em>Friends</em> ou <em>Buffy contre les vampires</em> à moins de 15€. Une sélection de dvd récents à moins 10€, et de<a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631650" target="_blank"> <strong>blu ray</strong></a> à moins de 15€, est également proposée. Il faut fouiner, mais c&#8217;est l&#8217;occasion de débusquer une bonne affaire, de retrouver un film culte ou de débuter sa collection de blu ray.Il en va de même pour les livres et les CD. <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631667" target="_blank">BD</a></strong>, livres de poche, album culte : c&#8217;est le moment de faire le plein de culture pour cet été, histoire de partir en vacances avec de quoi s&#8217;occuper l&#8217;esprit et les oreilles !</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>-Voir aussi : </strong><strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:5737683#xtatc=INT-2-0||00" target="_blank">soldes alapage</a></strong></em></p>
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		<title>Le retour de Michel Houellebecq</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 06:39:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[Cinq ans après la publication de son dernier roman &#8211; La possibilité d&#8217;une île &#8211; Michel Houellebecq prévoit son grand retour en librairie pour la rentrée littéraire. Au programme : une nouvelle œuvre, des rééditions en poche de ses précédents livres ou encore un essai dédié à son travail d&#8217;écrivain. Remis des critiques catastrophiques de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/michel.jpg"><img class="size-full wp-image-4378 aligncenter" title="Michel Houellebecq" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/michel.jpg" alt="Michel Houellebecq" width="398" height="139" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Cinq ans après la publication de son dernier <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">roman</a> &#8211; </strong></em><strong>La possibilité d&#8217;une île</strong><em><strong> &#8211; Michel Houellebecq prévoit son grand retour en librairie pour la rentrée littéraire. Au programme : une nouvelle œuvre, des rééditions en poche de ses précédents <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631648" target="_blank">livres</a> ou encore un essai dédié à son travail d&#8217;écrivain. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Remis des critiques catastrophiques de l&#8217;adaptation ciné de <em>La possibilité d&#8217;une île</em> (2008), <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15923462" target="_blank">Michel Houellebecq</a></strong> repart au front dès le 8 septembre prochain en publiant un tout nouveau roman intitulé <em>La carte et le territoire</em>. Édité par <em>Teresa Cremisi</em>, le livre de 460 pages sera tiré à 120 000 exemplaires dans un premier temps. Comme d&#8217;hab avec Houellebecq, le mystère reste entier quand à la teneur de l&#8217;intrigue. Tout juste a-t-on appris que le héros est un artiste contemporain qui expose des cartes Michelin. Cette nouvelle satyre sociale et morale de notre société est attendue de pied ferme par les fans de l&#8217;auteur. Elle alimentera sans doute les soirées mondaines des cercles littéraires parisiens pendant quelques mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette sortie sera accompagnée de rééditions des quatre romans précédents de Michel Houellebecq &#8211; <em>La Possibilité d&#8217;une île</em> (2005), <em>Plateforme</em> (2001), <em>Les particules élémentaires</em> (1998) et <em>Extension du domaine de la lutte</em> (1994) &#8211; et d&#8217;un volume de <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631860" target="_blank">poésie</a></strong>. Pour se plonger dans l&#8217;univers de l&#8217;écrivain controversé  dès la fin de l&#8217;été, Aurélien Bellanger publie le 18 août prochain un essai intitulé <em>Houellebecq écrivain romantique</em>.</p>
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		<title>Livre de poche : deux achetés, un autre offert sur Alapage</title>
		<link>http://www.lapageculture.com/2010/06/livre-de-poche-deux-achetes-un-autre-offert-sur-alapage/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 10:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[livres de poche]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;approche de l&#8217;été, il est temps de faire le plein de littérature avant de partir en vacances. Histoire d&#8217;avoir de quoi s&#8217;évader lors des longues et chaudes soirées estivales ou des après-midis plage, notre partenaire Alapage propose en ce moment une jolie opération sur les livres de poche de l&#8217;éditeur Pocket. Pour deux romans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/pocket.jpg"><img class="size-full wp-image-4372 aligncenter" title="Offre Livres de poche" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/pocket.jpg" alt="Offre Livres de poche" width="488" height="92" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>A l&#8217;approche de l&#8217;été, il est temps de faire le plein de littérature avant de partir en vacances. Histoire d&#8217;avoir de quoi s&#8217;évader lors des longues et chaudes soirées estivales ou des après-midis plage, notre partenaire </strong></em><strong>Alapage</strong><em><strong> propose en ce moment une jolie opération sur les livres de poche de l&#8217;<a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15888048" target="_blank">éditeur Pocket</a>. Pour deux <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">romans</a> achetés, le troisième est offert ! </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le site de biens culturels propose une sélection de près de 3000 produits. Parmi eux, les dernières sorties <em>Pocket</em> d&#8217; Harlan Coben, <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15885717" target="_blank">Marc Levy</a></strong>, Sophie Kinsella, <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15895644" target="_blank">Douglas Kennedy</a></strong> ou encore Guillaume Musso. Les <strong><a href="http://search.alapage.com/search?s=livre+de+poche" target="_blank">livres de poche</a></strong> sont vendus généralement entre 4€ et 7€. Donc suivant vos choix, avec seulement 8€, vous recevrez trois <em>Pocket</em> à déguster cet été. Ne pensez-plus que la culture est réservée aux riches ! Avec cette offre, même les budgets limités peuvent goûter aux joies de la littérature. Faites bien attention en revanche que sur les fiches des produits, la mention &laquo;&nbsp;vendu par Alapage&nbsp;&raquo; soit indiquée. L&#8217;offre est valable dans la limite des stocks disponibles.</p>
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		<title>Polar : Le livre sans nom cultive son mystère</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 06:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[RamDam]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>

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		<description><![CDATA[La maison d&#8217;édition Sonatine crée le buzz en ce moment avec la publication d&#8217;un polar énigmatique intitulé Le livre sans nom. L&#8217;auteur du roman a choisi l&#8217;anonymat. Pendant ce temps, les rumeurs vont bon train et le livre est décortiqué dans tous les sens pour découvrir d&#8217;éventuels indices. Ceux qui ont lu le Livre sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/livre.jpg"><img class="size-full wp-image-4300 aligncenter" title="Le livre sans nom" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/livre.jpg" alt="Le livre sans nom" width="411" height="155" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>La maison d&#8217;édition <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15889260" target="_blank">Sonatine</a> crée le buzz en ce moment avec la publication d&#8217;un <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631857" target="_blank">polar</a> énigmatique intitulé </strong></em><strong>Le livre sans nom</strong><em><strong>. L&#8217;auteur du <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">roman</a> a choisi l&#8217;anonymat. Pendant ce temps, les rumeurs vont bon train et le livre est décortiqué dans tous les sens pour découvrir d&#8217;éventuels indices. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Ceux qui ont lu le <em>Livre sans nom</em> (je n&#8217;en fais malheureusement pas partie) n&#8217;ont qu&#8217;une référence à la bouche : Quentin Tarantino. Cette histoire de deux inspecteurs à la recherche d&#8217;un mystérieux <em>serial killer</em> &#8211; Bourbon Kid &#8211; est truffée de dialogues cocasses, de culture pop et de clin d&#8217;œil aux films cultes de <strong><a href="http://search.alapage.com/search?s=john+carpenter" target="_blank">John Carpenter</a></strong>, <strong><a href="http://search.alapage.com/search?s=robert+rodriguez" target="_blank">Robert Rodriguez</a></strong> et <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16508601" target="_blank">Quentin Tarantino</a></strong>. Tant et si bien que les lecteurs se demandent si le fameux écrivain derrière ce réjouissant jeu de massacre ne serait pas le cinéaste de <em>Kill Bill</em> himself !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-549D5M3815126#moid:MO-6D028M6347949" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-4298 alignleft" title="Le livre sans nom" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/livresansnom-211x300.jpg" alt="Le livre sans nom" width="149" height="213" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Exercice de style vain pour certains, polar déjà culte pour d&#8217;autres, <em>Le livre sans nom</em> a été publié dans 25 pays et Hollywood commence sérieusement à s&#8217;y intéresser. Il faut dire que l&#8217;intrigue est des plus &laquo;&nbsp;cinégéniques&nbsp;&raquo; : le <em>serial killer</em> s&#8217;en prend à ceux qui ont lu un mystérieux <em>Livre sans nom</em>. Les allusions à des films comme <em>The Ring</em> ou <em>Seven</em> en passant par <em>Une nuit en enfer</em>, régaleront les fans du genre policier, horrifique ou fantastique. Deux autres tomes &#8211; déjà sortis en Angleterre &#8211; devraient débarquer en France. Sonatine publiera le second volet du <em>Livre sans nom</em> en 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Juliet, Naked&#160;&#187; de Nick Hornby : la chronique</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 06:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marion Olité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le concours de La Page Culture autour du dernier roman de Nick Hornby, Juliet Naked, il est temps que je vous donne mon avis sur ce livre nostalgique, parfois cruel mais souvent attachant. &#171;&#160;Juliet, Naked&#160;&#187; est le point de départ d&#8217;une rencontre entre deux solitudes. Annie, la quarantaine passée, vit  dans une petite bourgade [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/nick1.jpg"><img class="size-full wp-image-4276 aligncenter" title="Nick Hornby" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/nick1.jpg" alt="Nick Hornby" width="425" height="177" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Après le concours de </strong></em><strong>La Page Culture</strong><em><strong> autour du dernier <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631854" target="_blank">roman</a> de Nick Hornby, </strong></em><strong>Juliet Naked</strong><em><strong>, il est temps que je vous donne mon avis sur ce <a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631648" target="_blank">livre</a> nostalgique, parfois cruel mais souvent attachant. </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Juliet, Naked</em><em><strong>&nbsp;&raquo; </strong></em>est le point de départ d&#8217;une rencontre entre deux solitudes. Annie, la quarantaine passée, vit  dans une petite bourgade anglaise depuis plus de 15 ans avec Duncan, fan compulsif d&#8217;un obscur chanteur des années 80, Tucker Crowe. Leur couple manque de passion, de sentiments, à vrai dire de tout ce qui constitue une relation amoureuse. Quand soudainement, un <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:15631649" target="_blank">album</a></strong> de maquette de Tucker Crowe &#8211; <em>Juliet, Naked</em> &#8211; sort de l&#8217;ombre, le cœur de Duncan se met à battre plus fort. &laquo;&nbsp;Crowologue&nbsp;&raquo; averti, il poste sur son forum un commentaire dithyrambique qui réveille le sens critique d&#8217;Annie. Décidée à réagir, elle écrit son opinion sur l&#8217;album en question, ce qui l&#8217;éloigne encore plus de Duncan, vexé. Quand le vrai Tucker Crowe &#8211; dont personne n&#8217;a plus entendu parler depuis 20 ans &#8211; répond à Annie, une correspondante secrète se met en place.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/juliet2.jpg"><img class="size-medium wp-image-4277 alignleft" title="Juliet, Naked, la version américaine" src="http://www.lapageculture.com/wp-content/uploads/2010/06/juliet2-180x300.jpg" alt="Juliet, Naked" width="180" height="300" /></a>L&#8217;humour cynique, le refus de la conformité, la nostalgie ou encore la solitude frappent le lecteur en plein visage dès les premiers chapitres de <em>Juliet, Naked</em>. La question que se posent Annie et Tucker &#8211; comment ais-je bien pu gâcher 15 ans de ma vie ? &#8211; parle sans doute à bon nombre de personnes sur cette planète. Trop occupés à ne rien faire &#8211; ou si peu &#8211; nos deux héros apparaissent blasés par la vie, la routine et les relations amoureuses. Ces deux esprits vifs et intelligents ont le recul nécessaire pour analyser leurs erreurs, sans pouvoir rien y changer. Ce serait à pleurer de tristesse si les anecdotes qu&#8217;ils se racontent n&#8217;étaient pas aussi savoureuses, si la musique et ses fans qui croient tout savoir ne s&#8217;invitaient pas dans ce roman doux-amer. <strong><a href="http://www.alapage.com/m/pl/malid:16216639" target="_blank">Nick Hornby</a></strong> n&#8217;a pas son pareil pour rendre ses personnages &#8211; à priori assez détestables &#8211; vraiment attachants.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière son intrigue très musicale &#8211; les mélomanes se délecteront des anecdotes autour de Tucker Crowe &#8211; l&#8217;auteur aborde des thèmes universels.  C&#8217;est le cas de la paternité à travers les expériences de Tucker Crowe,  père absent et pas mécontent de l&#8217;être. Les interrogations d&#8217;Annie et le jeu de séduction avec Tucker témoignent aussi de la difficulté de se lancer dans de nouvelles aventures sentimentales ou sexuelles après 40 ans. La relation au père, le désir de maternité ou encore l&#8217;angoisse de la mort sont abordés avec humour et pertinence. Rythmé et écrit avec une précision diabolique, le dernier bébé de Nick Hornby mériterait une adaptation sur grand écran façon <em>High Fidelity</em>. Nul doute que certains studio s&#8217;y intéressent déjà.</p>
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